BW LPG Limited – Résultats financiers du premier trimestre 2026
Le détroit d'Ormuz est sous blocus à la suite du déclenchement d'une guerre au Moyen-Orient (fin février 2026), entraînant une baisse de 22 % des exportations de GPL par VLGC depuis la région et d'importants déroutages via le cap de Bonne-Espérance. Le canal de Panama fonctionne à quasi-pleine capacité, avec des frais d'enchères de transit fortement relevés (jusqu'à 4 millions de dollars par transit), ce qui réduit encore la disponibilité des VLGC et provoque des perturbations dues à la congestion sur des routes clés du GPL.
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La congestion du canal de Panama atteint un pic annuel et entraîne des dérogations au Jones Act
La congestion du canal de Panama a atteint son pic annuel en 2026, avec des temps d'attente en hausse de 50 % sur un an et une remise en état à sec des écluses de Gatún (9–17 juin) qui réduira de moitié les créneaux de transit quotidiens, de ~36–40 à 16, aggravant fortement les retards pour les pétroliers, vraquiers et porte-conteneurs. L'engorgement a entraîné plusieurs dérogations au Jones Act pour les expéditions intérieures américaines et pourrait provoquer des déroutages massifs par le cap de Bonne-Espérance ou le cap Horn, les risques de congestion se prolongeant au-delà de juin en raison de possibles contraintes de niveau d'eau liées à El Niño.
Davantage de pétrole s'échappe d'Ormuz, laissant les traders dans l'incertitude
Le détroit d'Ormuz reste gravement perturbé en raison du conflit en cours entre les États-Unis et l'Iran, le trafic des pétroliers ne représentant qu'environ un dixième des niveaux d'avant-guerre et ~65 % des pétroliers chargés sortants transitant en mode « sombre » (AIS éteint) en mai 2026. Plus de 13 millions de barils de pétrole par jour restent bloqués dans le Golfe, les primes d'assurance sont élevées, des champs pétroliers sont à l'arrêt, et une reprise complète dépend d'une résolution politique et d'une normalisation logistique.