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Des experts avertissent que le détroit d'Ormuz pourrait demeurer dans une « zone grise » prolongée — ni totalement ouvert, ni totalement fermé — en raison des péages de transit imposés par l'Iran et des sanctions américaines qui dissuadent de les payer, entraînant une suppression durable du trafic maritime dans ce point de passage critique. Cette perturbation structurelle pourrait réduire durablement le trafic dans le détroit même après une éventuelle résolution du conflit, à l'image des flux de la mer Rouge non revenus à la normale après l'accord États-Unis–Houthis.
La France a intercepté le pétrolier russe sous sanctions Tagor dans l'océan Atlantique et a placé son capitaine en détention, dans le cadre d'engagements plus larges du Royaume-Uni et de la France à entraver les expéditions de pétrole russe. Cela traduit une intensification de l'activité d'interception navale dans les eaux atlantiques et européennes, faisant peser des risques de déroutage et de détention sur les navires de la flotte fantôme transitant dans ces zones.
Le détroit d'Ormuz reste quasiment à l'arrêt en raison des mines navales iraniennes posées par le CGRI, les États-Unis et l'Iran négociant encore les conditions d'un rétablissement de la navigation commerciale. Le Royaume-Uni et la France finalisent une mission multinationale de déminage réunissant 15 pays, déployable immédiatement après un accord États-Unis–Iran, mais les perturbations du trafic maritime persistent dans l'intervalle.
Le détroit d'Ormuz reste gravement perturbé en raison du minage naval iranien, le trafic de navires demeurant bien en deçà des niveaux normaux depuis plus de trois mois ; une coalition de 15 nations menée par le Royaume-Uni et la France prépare des opérations de déminage dans l'attente d'un accord politique États-Unis–Iran. Même après un cessez-le-feu, les organisations du secteur préviennent que des semaines d'opérations de déminage dédiées seront nécessaires avant que la navigation commerciale puisse reprendre en toute sécurité dans ce point de passage critique, qui achemine environ un cinquième de l'approvisionnement mondial en pétrole et en GNL.
Le CGRI iranien a mené plusieurs attaques de missiles contre des navires commerciaux de MSC dans la région du golfe Persique, dont le MSC Panaya (à quai au port Khalifa Bin Salman de Bahreïn) et le MSC Sariska V (quittant le port d'Umm Qasr en Irak), en représailles aux frappes américaines contre des pétroliers iraniens dans le cadre d'un blocus américain en cours. Cette escalade entre les forces américaines et iraniennes fait peser de graves risques de perturbation sur le trafic maritime dans tout le golfe Persique, y compris sur les opérations portuaires à Bahreïn et en Irak.
Un exercice d'entraînement au combat de la marine russe, au cours duquel le sous-marin Arkhangelsk a tiré un missile de croisière Oniks en mer de Barents, a entraîné la fermeture temporaire aux navires commerciaux de la zone située au nord de la péninsule de Varanger et vers l'est dans la mer de Barents. Cette fermeture a été brève et liée à l'exercice planifié, mais elle représente une perturbation localisée du trafic maritime dans ce corridor de navigation septentrional.
Le CGRI iranien a revendiqué des attaques de missiles et de drones contre le quartier général de la Ve flotte américaine à Bahreïn, un navire militaire américain en mer d'Oman et un deuxième navire de MSC (le Panaya), sur fond d'intensification des échanges militaires dans la région du Golfe. Le détroit d'Ormuz est exposé à un grave risque de perturbation, l'Iran ayant explicitement averti que toute perturbation y serait suivie d'une réponse encore plus sévère, menaçant les routes commerciales par l'un des points de passage maritimes les plus critiques au monde.
Les États-Unis ont adopté une stratégie discrète pour aider les navires commerciaux à franchir le détroit d'Ormuz malgré les menaces navales iraniennes persistantes, dont des attaques de drones contre des marins civils, en suggérant des routes alternatives près de la côte omanaise et en faisant désactiver les transpondeurs AIS des navires. Cette situation provoque d'importantes perturbations du trafic commercial dans l'un des points de passage maritimes les plus critiques au monde, le déroutage, la navigation furtive et les interceptions de drones militaires témoignant d'un environnement opérationnel à haut risque.
Le conflit d'Ormuz de mars 2026 a déclenché une immobilisation systémique du trafic maritime dans le golfe Persique, par la conjonction d'exigences iraniennes de permis de transit, d'une revalorisation de l'assurance risque de guerre (jusqu'à 5 % de la valeur de la coque par transit) et d'une formalisation législative via la nouvelle Autorité du détroit du golfe Persique — laissant environ 140 millions de barils de pétrole et ~1 600 navires effectivement bloqués. Le détroit d'Ormuz demeure perturbé au moment de la rédaction de l'article (début juin 2026), les opérateurs faisant face à des conditions de transit commercialement intenables et à une forte exposition aux sanctions en cas de paiement des péages exigés par le CGRI.